Apo. 7 à 11 – Les 7 trompettes, le petit livre et le scellement

  1. Les 7 trompettes
  2. Le petit livre
  3. Le scellement

1) Les 7 trompettes (Leçon 7 du guide d’étude de la bible)

Seven-Trumpets-of-the-Book-of-Revelation

En ce qui concerne le cycle des fêtes du sanctuaire, celle des trompettes se situe entre celle qui préfigurait la Pentecôte (accompli en 31 après J-C) et celle du jour du grand pardon (dans lequel nous sommes entrés en 1844). Ceci, ensemble avec une étude d’Apocalypse 9 et 10, nous permet de comprendre que les 6 premières trompettes se sont accomplit avant 1844 (Apo. 10 fait référence aux évènements de 1844 – voir tout en bas.) Or, il semble que les trompettes vont s’accomplir une deuxième fois :

« Des événements solennels sont encore devant nous. Les unes après les autres, les trompettes vont résonner; une à une, les coupes de la colère divine seront déversées sur les habitants de la terre. Le monde sera bientôt abandonné par l’ange du pardon et les sept dernières plaies s’abattront sur la terre… Les coups de la colère divine vont bientôt frapper, et lorsqu’il commencera à punir les transgresseurs, il n’y aura plus de répit jusqu’à la fin. »Événements des derniers jours, p. 181.

« L’ange prit l’encensoir et le remplit du feu de l’autel, et le jeta sur la terre; et il se forma des voix, des tonnerres, des éclairs et un tremblement de terre. » Apocalypse 8.5

Voici ce qui s’est passé une fois par an, le jour du grand pardon : « Puis il prendra plein un encensoir de la braise du feu de dessus l’autel qui est devant l’Eternel, et plein ses paumes de parfum de choses aromatiques pulvérisées, et il l’apportera au dedans du voile. »Lévitique 16.12 (passage écrit dans le contexte du jour du grand pardon)

Il semble que les deux passages ci-dessus décrivent la même situation. Par conséquent, Apo. 8.5 fait allusion au jour du grand pardon (une fête qui a eu lieu une fois par an).

Peut-on relier le lancement de l’encensoir allumé d’Apocalypse 8.5 au travail quotidien du souverain sacrificateur ? (leçon 7, dimanche).

Remarques : a) Plusieurs passages bibliques montrent que l’encensoir est jeté par terre lorsque l’intercession prend une fin – juste avant la destruction des méchants (Psaume 11.4-6 ; Prov. 25.22, Ézéchiel 10.2). En outre, l’Esprit de Prophétie relie clairement l’action de jeter l’encensoir allumé au jugement final. Si Apocalypse 8.5 relie l’encensoir à l’autel, c’est parce que cette vision a pour objectif de mettre en avant la fin de l’intercession céleste. Il ne reste plus de charbon pour brûler l’encens.

« L’un d’entre eux, muni d’une écritoire, revenait de la terre [voir Ézéchiel 9] et rapportait à Jésus que son œuvre était achevée, que les saints avaient été comptés [voir Apo. 6.11] et scellés [voir Apo. 7.3-4]. Puis je vis le Sauveur, qui avait exercé son ministère devant l’arche contenant les dix commandements, jeter à terre son encensoir. Il éleva les mains, et s’écria d’une voix forte : “C’en est fait !” » (PE 279).

b) Dans le septième sceau, nous voyons le timbre des sept trompettes et de l’intercession céleste (Apo. 8.1-5). Tout comme le septième jour appartient à Dieu, le septième sceau lui appartient également. Il révèle à la cour céleste (recueillie « devant le trône ») comment Dieu a tenu ses promesses énoncées dans le livre de l’alliance et comment Il a protégé son peuple à travers les siècles. Par conséquent, le septième sceau englobe l’ensemble du monde chrétien, jusqu’au verset 5, où il se termine avec la fin de l’intercession céleste dans le jugement final.

c) En plus du lancement de l’encensoir sur la terre, la conclusion de l’intercession céleste est vue avec ce qui arrive après le lancement : « Et il y eut des voix, des tonnerres, des éclairs, et un tremblement de terre » (Apo. 8.5). Cette description apparaît à la fin de chaque série prophétique (Apo. 4.5 [conclusion des sept églises] ; 8.1-5 [conclusion des sept sceaux] ; 11.19 [conclusion des sept trompettes]), et conclusion des sept fléaux (Apo. 16.17-18).

« Une crise était arrivée dans le gouvernement de Dieu. La terre était pleine de transgressions. Les voix de ceux qui avaient été sacrifiés à l’envie et à la haine humaines criaient à la vengeance sous l’autel. Tout le ciel était prêt, à la moindre parole de Dieu, à aller au secours de ses élus. Un mot de lui et les éclairs du ciel seraient tombés sur la terre, la remplissant de feu et de flammes. Dieu n’avait qu’à parler, et il y aurait eu des tonnerres, des éclairs, des tremblements de terre et de la destruction » (RH 7-5-17).

d) Apo. 8.2-5 montre le contenu du septième sceau (« J’ai vu, » comme dans Apo. 6.1, 5, 8, 9, 12), qui comprend les sept trompettes et l’intercession céleste (la partie divine de l’alliance de Dieu avec son peuple que la Cour récapitule à la fin du jugement). En commençant au verset 6, le Seigneur donne à l’apôtre un récit détaillé des sept trompettes.

Le « témoignage de Jésus » et l’héritage protestant et millérite que nos pionniers avaient adopté, en ce qui concerne l’accomplissement des sept trompettes (leçon 7, lundi).

Remarques : a) En ce qui concerne les cinquième et sixième trompettes et les dates prophétiques, certains, commençant au 20e siècle, ont voulu corriger le témoignage de Jésus, parce qu’ils n’avaient à l’époque pas suffisamment de preuves historiques dans certains domaines. Mais Ellen White n’a pas accepté de correction concernant l’interprétation de ces dates, comme elle a également refusé de changer d’autres dates prophétiques. Aujourd’hui, la preuve historique est impressionante. Voir ces livres sur les trompettes (« The Seals and the Trumpets), et l’article sur ce site, également publié par un journal : A. R. Treiyer, “The Chronology of Events in the History of Pachymeres related to the battle of Bapheus and the beginning of the Ottoman Empire,” dans International Journal of Humanities and Social Science (Vol. 7, Numéro 8, août 2017), 23-48 [Note : ce journal permet la lecture en ligne gratuite]. Pour l’interprétation des trompettes tant dans l’histoire chrétienne que dans l’Église Adventiste du septième jour, lisez cet article en anglais.

b) Ellen White n’a pas directement discuté des quatre premières trompettes, mais elle a accepté l’héritage protestant, voyant Rome comme la cible de ces jugements, car c’était le dernier empire oppressif annoncé par le prophète Daniel dans ses prophéties. La leçon trimestrielle reconnaît que « la période de persécution dans l’Empire romain » eut lieu « depuis la fin du premier siècle jusqu’au début du quatrième siècle » (leçon 5, mardi).

Regardant en arrière à travers l’histoire, les protestants ont vu que les seuls jugements dignes d’être mentionnés contre Rome (par des appels de guerre), étaient ceux des invasions barbares représentées par les quatre premières trompettes, et ceux des invasions musulmanes vues dans les deux trompettes suivantes. Ces jugements ont finalement renversé l’Empire romain et ont gardé la papauté sous contrôle lorsque celle-ci est apparue plus tard.

« Mais l’Empire romain, dont le paganisme était la religion officielle, fut le principal instrument de Satan dans sa guerre contre le Christ et son peuple, au cours des premiers siècles de l’ère chrétienne. Il en résulte que si le dragon représente Satan, il représente aussi, à un point de vue secondaire, l’Empire romain sous sa forme païenne. » (TS 475).

Plusieurs théologiens modernes ont oublié le rôle que cet empire a eu en persécutant le peuple de Dieu, ainsi que son rôle final de nos jours. À sa place, ils introduisent de la confusion en adoptant une méthode structurelle d’interprétation apocalyptique qui commença à se développer autour des années 70. Pour plus de détails expliquant pourquoi ce mode d’interprétation est problématique. Ce n’est pas dire qu’une étude de la structure littéraire de l’Apocalypse est une mauvaise idée, mais il se trouve que cette méthode tend à être subjective et arrangée selon les goûts et les désirs de l’interprète. 

Les cinquième et sixième trompettes prirent fin le 11 août 1840. Par conséquent, il sera impossible d’étendre la sixième trompette au-delà de la grande déception de 1844. De plus, n’oublions pas le lien direct entre le temple terrestre et le temple céleste.

Remarques : a) Voici ce que Jésus nous dit à travers le témoignage de l’Esprit de Prophétie quant au lien entre le temple terrestre et le temple au ciel :

« Son ministère comprend deux grandes phases embrassant chacune une certaine période de temps, et se déroulant respectivement dans l’une ou l’autre des pièces du sanctuaire céleste. Tout s’y passe exactement comme dans le sanctuaire terrestre, c’est-à-dire en deux cycles successifs : le service quotidien et le service annuel, pour chacun desquels était réservée l’une des deux pièces du tabernacle. » (PP 330).

Voir d’autres citations ici.

b) Le fait que nous voyons deux moments entre la sixième et la septième trompette, symbolisés par deux appartements du sanctuaire céleste (Apocalypse 9.13 ; 11.15, 19), ne signifie pas que l’intercession de Jésus a cessé en 1844. Au contraire, cette intercession continue aujourd’hui, mais au-dessus de l’arche du lieu très saint, où le Souverain Sacrificateur plaçait l’encensoir au Jour des Expiations. Bien que nous puissions associer théologiquement l’intercession devant l’autel des parfums à l’ensemble de l’économie chrétienne et faire référence à ce ministère pour montrer ce qu’il fait maintenant pour nous (voir DA 568), le fait est qu’au Jour des Expiations, cette même intercession était effectuée uniquement au-dessus du propitiatoire.

« Dans le sanctuaire terrestre qui est, nous l’avons vu, l’image des services du sanctuaire céleste, dès que le souverain sacrificateur entrait dans le lieu très saint, tout travail cessait dans le lieu saint. Dieu avait dit : “Il n’y aura personne dans la tente d’assignation lorsqu’il entrera pour faire l’expiation dans le sanctuaire, jusqu’à ce qu’il en sorte.” De la même manière, Jésus, en entrant dans le lieu très saint pour y achever son œuvre, a mis fin aux services du lieu saint, tout en continuant à plaider devant le Père les mérites de son sang en faveur des pécheurs. …

L’étude de la question du sanctuaire leur apporta des lumières nouvelles. Elle leur apprit qu’ils avaient eu raison de penser qu’un fait important devait se produire à la fin des deux mille trois cents jours, donc en 1844. La porte de la miséricorde par laquelle l’humanité avait eu accès auprès de Dieu pendant dix-huit siècles s’était effectivement fermée, mais une autre s’était ouverte, et le salut était offert aux hommes par l’intercession du Sauveur dans le lieu très saint. Une partie de sa tâche n’avait pris fin que pour faire place à l’autre. Il restait une “porte ouverte” dans le sanctuaire céleste où Jésus intercédait en faveur des pécheurs.

On comprit alors ces paroles de Jésus à son Église : “Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n’ouvrira : Je connais tes œuvres…. J’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer.” Apocalypse 3:7, 8 » (TS 465-466).

L’expérience amère de manger le livre représente-t-elle non seulement la grande déception millérite, mais aussi l’opposition au message du jugement ? (leçon 7, jeudi).

Remarques : a) Ne compliquons pas l’objectif clair de cette vision qui est de révéler l’expérience de la déception vécue en croyant que Jésus allait venir et de ne pas le voir venir lorsque le temps est arrivé.

b) L’opposition à l’Évangile n’est pas une déception. Ceux qui le proclament savent qu’il y aura une opposition, parce que Jésus et les apôtres les ont prévenus à ce sujet. (Luc 21.17 ; Jean 15.18-19 ; 2 Tim. 3.12). La déception fut de croire en quelque chose qui ne s’est pas réalisé, comme ce fut également le cas avec les disciples de Jésus quand ils ont cru que leur Seigneur serait roi de Jérusalem, seulement pour le voir ensuite mourir sur la croix (Luc 24.21). Ces deux déceptions vinrent former le fondement de l’évangile chrétien depuis le premier siècle et de l’adventisme depuis 1844. Ils étaient à l’origine du premier mouvement chrétien et du dernier mouvement chrétien – un très beau parallèle ! Les deux déceptions ont été suivis de l’ordre de prêcher l’Évangile dans le monde entier ; le second étant destiné au temps de la fin et accompli par le mouvement adventiste (Apo. 10.11 : « Encore »).

– par A.T.

2) Le petit livre (Apocalypse 10)

« Ce message annonce la fin du temps prophétique. Ceux qui attendaient ardemment l’apparition du Seigneur s’attendaient à Le voir en 1844. Or, ils ont éprouvé une amère déception. Il entrait dans les vues du Seigneur que cette déception eût lieu pour mettre à jour ce qui existait dans les cœurs. »Ellen White, Selected Messages, book 2, p. 107, 108; Maranatha, p. 18

Au 10ème chapitre, l’Apocalypse fait référence aux adventistes, à leur expérience :

Apocalypse 10:8-10 – Que devait faire Jean avec le petit livre? Quel serait le goût de ce livre dans sa bouche et de quelle manière son estomac l’apprécierait-il?

    1. Prend-le et _________le.
    2. Il fut dans ma bouche _________comme _________
    3. Mes entrailles furent _________

NOTE: Le petit livre d’Apocalypse 10 est le livre de Daniel. En ce qui concerne le mouvement décrit au chapitre 10, cela signifie que ceux et celles qui y participent seront tellement passionnés en découvrant les prophéties de Daniel descellées qu’ils voudront le « manger ». Le fait de comprendre ces prophéties sera une expérience douce comme le miel. Leur enthousiasme se transforme pourtant en une amère déception. Répétons-le : Cette grande déception était prédite par la prophétie. Autrement dit, elle était prévue par Dieu. Par conséquent, personne ne devrait être étonné que les premiers adventistes soient passés par un choc, par une énorme déception.

En ce qui concerne le calcul de Miller, même ceux qui n’étaient pas d’accord avec son interprétation ont dû admettre que le calcul était correct. Voici ce qu’a écrit le Dr Georges Bush, professeur d’hébreu et de langues orientales à l’Université de New York, … dans une lettre adressée à M. Miller, et publiée dans l’Advent Herald and Signs of the Times Reporter, Boston, les 6 et 13 mars 1844. Ce savant faisait des déclarations importantes :

« On ne saurait douter, selon moi, que vous et vos amis n’ayez mis beaucoup de soin dans l’étude de la chronologie prophétique, et que vous ne vous soyez épargnés aucune peine pour déterminer avec précision le point de départ et la fin de ses grandes périodes. Si ces prophéties ont été insérées dans les saints livres par le Saint-Esprit, c’est sans doute dans l’intention qu’elles soient étudiées, et, probablement aussi, pour qu’elles finissent par être parfaitement comprises ; nul ne peut être accusé de légèreté ou de présomption pour avoir respectueusement tenté de le faire. … En donnant à un jour la valeur prophétique d’une année, je crois que vous êtes d’accord avec la plus saine exégèse ; en tout cas, vous êtes soutenus par de grands noms tels que Mede, Sir Isaac Newton, Kirby, Scott, Keith et une foule d’autres, qui sont arrivés, en somme, et depuis longtemps, aux mêmes conclusions que vous sur ce sujet. Tous s’accordent à reconnaître que les principales périodes de Daniel et de saint Jean se terminent à peu près en notre temps ; il serait donc peu logique de vous taxer d’hérésie pour avoir exposé les mêmes vues que ces éminents théologiens. … Vos conclusions, dans ce domaine, ne me semblent pas de nature à mettre en danger ni les intérêts de la vérité ni la vie chrétienne. … A mon avis, votre erreur est ailleurs que dans vos computations chronologiques…. »

— Tragédie des siècles, Ellen White, p. 769


Apo. 7 – Le scellement du peuple de Dieu

Aussi : C’est quoi, le sceau de Dieu ?

« Des anges retiennent les quatre vents, représentés par un cheval furieux qui cherche à s’échapper et à fondre sur  la terre entière, pour semer la  destruction et la mort sur son passage. …             Au nom du Seigneur, le  Dieu d’Israël, je dois vous dire que toutes les influences blessantes et décourageantes sont tenues en respect par la main des anges invisibles jusqu’à ce que chacun de ceux qui craignent et aiment Dieu soit marqué du sceau sur son front. » – Letter 138, 1897 dans Messages choisis, vol. 3, p. 409

« Beaucoup de pasteurs ne font aucun effort pour expliquer l’Apocalypse. Ils l’appellent un livre non profitable pour étudier. Ils le considèrent comme un livre scellé, car il contient l’enregistrement des chiffres et des symboles. Mais le nom même qui lui a été donné, ‘Révélation’, est un déni de cette supposition. L’Apocalypse est un livre scellé, mais c’est aussi un livre ouvert. Il enregistre les événements merveilleux qui auront lieu dans les derniers jours de l’histoire de cette terre. Les enseignements de ce livre sont définis, non mystiques et inintelligibles. Dans ce livre, la même ligne de prophétie est reprise dans le livre de Daniel. Dieu a répété certaines prophéties montrant ainsi l’importance qui doivent leur être accordées. Le Seigneur ne répète pas les choses qui ne sont pas d’une grande importance. » – Manuscript Releases, volume 8, 413

« Dans l’Apocalypse, tous les livres de la Bible se rencontrent et se terminent. Là se trouve le complément du livre de Daniel. Le premier est une prophétie, l’autre une révélation. Le livre qui a été scellé n’est pas l’Apocalypse, mais cette portion de la prophétie de Daniel se rapportant aux derniers jours. L’ange ordonna : ‘Mais toi, O Daniel, ferme les paroles, et scelle le livre, jusqu’au temps de la fin.’ Daniel 12.4 » – Conquérants Pacifiques, 520.2 (Acts of the Apostles, 585)


C’est quoi, le sceau de Dieu ? – Apo. 7

 « Ne nuisez point à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu’à ce que nous ayons marqué les serviteurs de notre Dieu sur leurs fronts. »Apocalypse 7.3

Le sceau de Dieu, c’est être bien enraciné en Jésus Christ (voir ci-dessous) !

En quoi consiste le sceau de Dieu ? – Nous trouvons la réponse ici (Ellen White, Évènements des derniers jours, p. 166) :

Aussitôt que chaque membre du peuple de Dieu sera scellé dans son front (1)—il ne s’agit pas d’un sceau ou d’une marque visibles, mais d’être profondément enraciné dans la vérité (2), à la fois sur le plan intellectuel et spirituel. Par conséquent, ils ne peuvent plus être secoués (3) — aussitôt que le peuple de Dieu sera scellé et préparé pour le crible, alors, il viendra. En fait, cette phase a déjà commencé.

Le sceau du Dieu vivant est placé sur ceux qui gardent scrupuleusement le sabbat du Seigneur. (4) Ceux qui veulent porter le sceau de Dieu dans leur front doivent garder le sabbat du quatrième commandement.

La véritable observation du sabbat est le signe de la loyauté envers Dieu.

Seul parmi les dix commandements de Dieu le quatrième contient le sceau du grand législateur, le Créateur des cieux et de la terre. Le respect du mémorial du Seigneur, le sabbat institué en Éden, le Sabbat du septième jour, est le test de notre loyauté envers Dieu.

Une marque est placée sur chaque membre du peuple de Dieu, de même qu’un signe était placé au-dessus des portes des habitations des Hébreux afin de préserver le peuple de la ruine générale. Dieu déclare : “Je leur donnai… mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu’ils connussent que je suis l’Éternel qui les sanctifie.” – Ezéchiel 20.12

(1) Apo 13.16, selon la bible King James : « dans leur front ». Par conséquent, la bible parle du lobe frontal, qui est le siège de la conscience et de la spiritualité. La réforme sanitaire est très bénéfique pour le lobe frontal…

(2) La vérité n’est pas un concept abstrait. Il s’agit plutôt d’un personnage, voir Jean 14.6 : « Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.«

(3) c’est-à-dire : par des idées fausses

(4) « Cette assertion ainsi que d’autres du même genre doivent être comprises à la lumière des textes cités précédemment dans ce chapitre, selon lesquels Dieu ne tient les hommes pour responsables que dans la mesure de la connaissance qu’ils possèdent ou qu’ils ont pu obtenir. »

A noter : La traduction ci-dessus (extrait de « Évènements des derniers jours ») se veut encore plus proche de l’original que la traduction officielle.

Pour aller plus loin :

A propos A. Becker

Lire, écouter et regarder des encouragements selon la bible (par ex. des prédications adventistes) - pour grandir dans la foi !
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